Camp de prisonniers de guerre de Quedlinburg

Accueil

 

Le camp

L'arrivée

La vie au camp

L'intérieur

La monnaie

La nouriture

L'hygiène

Les corvées

La correspondance

Les Loisirs

Relations entre prisonniers

La maladie

La mort

 

Les gardiens

 

Les prisonniers

Les nationalités

Portraits

Liste patronymique

 

Le journal de camp "Le Tuyau"

 

Le rôle économique du camp pour la ville

 

Galerie photos

 

Remerciements

 

Où chercher?

 

Contact

 

Les nationalités

Le camp de prisonniers ne comportait pas que des soldats français. Lors des fouilles des boutons d'uniformes anglais, russes et français ont été retrouvés.

Bouton d'uniforme français       Bouton d'uniforme anglais          Bouton d'uniforme russe

Grâce à des document écris tels que le rapport de visite des délégués espagnols nous pouvons savoir, combien de prisonniers étaient au camp et quelles nationalités étaient représentées.

On sait donc qu'il y eu des soldats russes, italiens, belges, anglais et français. Nous savons également aujourd'hui qu'il y avait aussi des prisonniers civils dans ce camp.

 

Nombre de prisonniers le 15 janvier 1917Nombre de prisonniers le 10 octobre 1918    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est étonnant de noter qu'une certaine forme d'a priori existait entre les prisonniers des différentes nationalités. Ainsi, les Russes étaient considérés comme sales, rêveurs, et serviles, et d'un appétit farouche. Ceci n'est pas très étonnant lorsque l'on sait que leur gouvernement les ignorait (pas de colis de nourriture ou de vêtements...). Les témoignages sur leur appétit sont nombreux. Par exemple, "A Quedlinburg, j'ai vu un Russe dévorer sous mes yeux deux bougies..."

Les Anglais étaient considérés quant à eux comme des hommes très soignés, très propres. Ils étaient les boucs émissaires des Allemands.

Les Français et les Belges par contre, étaient vus comme des fainéants par les Allemands. Ils semblaient être d'éternels insatisfaits.

 

© Davye CESBRON

contact@camp-de-quedlinburg.fr